Festival Venite, adoremus

http://veniteadoremus.be


En communion avec toutes les paroisses et communautés de notre diocèse, le pôle ressourcement vous invite au Festival Venite, adoremus. Ce festival est une adoration continue de lieu en lieu durant 11 jours, du 11 au 21 novembre.

Chez nous, l’adoration aura lieu le vendredi 19 novembre à l’église Saint-Rémy, débutera après la messe de 9h pour se clôturer à 20h.

Osons prendre un peu de temps, ne serait-ce que quelques minutes, pour contempler et adorer Jésus, Lui ouvrir notre cœur, Le laisser nous aimer et nous transformer.

L’adoration

L’acte d’adoration ne se justifie que dans le cadre de l’expérience d’un vrai et authentique amour. Cela va de soi, car  toute personne qui aime et qui se sent totalement aimée par une autre, l’adore. Elle ne jure que par elle. L’amour profond conduit à un acte d’admiration, d’émerveillement de la personne aimée. Mais l’adoration vouée à une personne humaine ne correspond nullement à celle rendue à Dieu. Du point de vue spirituel, l’adoration n’est même plus un acte mais devient un culte. Les raisons pour lesquelles on adore un humain ne sont pas proportionnelles à celles qui justifient l’adoration de Dieu.

 Celle-ci procède d’abord de l’émerveillement que l’humain éprouve devant la grandeur de Dieu, la splendeur de sa création, l’infinité de sa bonté, l’universalité et l’incommensurabilité de son amour, bref devant tout ce qui résulte de LUI. Ayant reconnu et expérimenté tout cela, on est littéralement extasié et transporté par la magnificence divine. Aussi, n’est-il plus étonnant de se voir pousser par l’Esprit à remercier et louer Dieu.

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Prière du synode

Nous voici devant Toi, Esprit Saint ;

en Ton Nom, nous sommes réunis.

Toi notre seul conseiller,

viens à nous,

demeure avec nous,

daigne habiter nos cœurs.

Enseigne-nous vers quel but nous orienter ;

montre-nous comment

nous devons marcher ensemble.

Nous qui sommes faibles et pécheurs,

ne permets pas 

que nous provoquions le désordre.

Fais-en sorte, que l’ignorance

ne nous entraîne pas

sur une fausse route,

ni que la partialité influence nos actes.

Que nous trouvions en Toi notre unité,

sans nous éloigner

du chemin de la vérité et de la justice,

en avançant ensemble vers la vie éternelle.

Nous te le demandons à Toi,

qui agit en tout temps et en tout lieu,

dans la communion du Père et du Fils,

pour les siècles des siècles.


Amen

Ouverture du synode, basilique de Koekelberg, 13 octobre 2021

Le Père Luc a 100 ans le 4 octobre !!

Lorsque l’ancienne maison paroissiale de Mousty a été transformée en résidence pour prêtres âgés, le Père Luc et sa sœur ont occupé l’appartement au-dessus du porche.

AB

Dès les premiers jours, il s’est intégré à la pastorale, célébrant des messes, animant un groupe de partage d’évangile, s’impliquant comme visiteurs de malades en dialyse au sein de l’aumônerie de la Clinique. Après avoir perdu l’usage de sa voiture, vu sa mauvaise vue, il s’y rendait régulièrement à pied.

C’est un personnage hors du commun, animé d’une vitalité extraordinaire, tourné vers les autres, saluant avec empathie tout son entourage.

De lui, je garderai ce rayonnement joyeux, ferme et constant. Je dirais en prise directe sur la transcendance.

Alors qu’en période de l’Avent, quelques rares paroissiens se levaient pour la messe de l’aurore à 6h30, à la crypte, il était un des premiers présents. Jusqu’avant le Covid, il nous chantait d’une voix ferme, en latin et a capella, le « Rorate Caeli desuper », chant grégorien dont le refrain est tiré du Livre d’Isaïe (45,8) : « Cieux, épanchez-vous là-haut, et que les nuages déversent la justice, que la terre s’ouvre et produise le salut » pour nous entrainer d’une voix vibrante à nous ouvrir à celui qu’il a servi toute sa vie, à la prière, à la grâce, au mystère, à l’immanence.

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Mes vacances à Kinshasa

Depuis‌ ‌2013,‌ ‌je‌ ‌voyage‌ ‌à‌ ‌Kinshasa‌ ‌deux‌ ‌fois‌ ‌l’an,‌ ‌de‌ ‌mi-janvier‌ ‌à‌ ‌mi-mars‌ ‌et‌ ‌en‌ ‌été‌ ‌(août).‌ ‌J’y‌ ‌vais‌ ‌pour‌ ‌dispenser‌ ‌des‌ ‌cours‌ ‌de‌ ‌philosophie‌ ‌à‌ ‌l’université‌ ‌et‌ ‌au‌ ‌séminaire‌ ‌de‌ ‌philosophie‌ ‌de‌ ‌Kinshasa.‌ ‌Celle-ci‌ ‌est‌ ‌ma‌ ‌ville‌ ‌natale.‌ ‌J’y‌ ‌ai‌ ‌grandi‌ ‌et‌ ‌fait‌ ‌toutes‌ ‌mes‌ ‌études,‌ ‌à‌ ‌l’exception‌ ‌du‌ ‌3ème‌ ‌cycle‌ ‌de‌ ‌philosophie,‌ ‌effectué‌ ‌en‌ ‌Belgique‌ ‌à‌ ‌l’UCL‌ ‌C’est‌ ‌toujours‌ ‌une‌ ‌joie‌ ‌pour‌ ‌moi‌ ‌d’ y‌ ‌retourner‌ ‌après‌ ‌avoir‌ ‌passé‌ ‌quatre‌ ‌mois‌ ‌ou‌ ‌plus‌ ‌en‌ ‌Europe.‌ ‌Je‌ ‌dois‌ ‌avouer‌ ‌que‌ ‌depuis‌ ‌près‌ ‌de‌ ‌cinq‌ ‌ans,‌ ‌je‌ ‌n’ai ‌plus‌ ‌la‌ ‌nostalgie‌ ‌de mon‌ ‌pays‌ ‌quand‌ ‌je‌ ‌suis‌ ‌à‌ ‌l’étranger‌ ‌mais‌ ‌je‌ ‌me‌ ‌plais‌ ‌à‌ ‌y‌ ‌aller‌ ‌si‌ ‌une‌ ‌bonne‌ ‌opportunité‌ ‌se‌ ‌présente.‌ ‌

J’aimerais‌ ‌cependant‌ ‌dire‌ ‌à‌ ‌ceux‌ ‌qui‌ ‌n’ont‌ ‌jamais‌ ‌visité‌ ‌ce‌ ‌coin‌ ‌du‌ ‌monde‌ ‌qu’il‌ ‌n’y‌ ‌a‌ ‌pas‌ ‌à‌ ‌comparer‌ ‌ces‌ ‌deux‌ ‌continents‌ ‌qui ‌n’ont quasiment rien de commun.‌ ‌C’est‌ ‌le‌ ‌jour‌ ‌et‌ ‌la‌ ‌nuit‌ ‌dans‌ ‌beaucoup‌ ‌de‌ ‌domaines.‌ ‌Pour‌ ‌caricaturer‌ ‌un‌ ‌peu,‌ ‌je‌ ‌dirai‌ qu’on‌ ‌ne‌ ‌trouve‌ ‌toujours‌ ‌pas‌ ‌en‌ ‌Afrique‌ ‌ce‌ ‌qui‌ ‌est‌ ‌bon‌ ‌en‌ ‌Europe‌ ‌et‌ ‌vice‌ ‌versa.‌ ‌A‌ ‌titre‌ ‌d’exemple,‌ ‌quand‌ ‌en‌ ‌hiver,‌ ‌il‌ ‌fait‌ ‌froid‌ ‌en‌ ‌Belgique,‌ c’est plutôt la chaleur tropicale qu’on vit‌ au‌ ‌Congo‌ ‌Kinshasa.‌ ‌Et‌ ‌quand‌ ‌en‌ ‌été,‌ ‌il‌ ‌fait‌ ‌chaud‌ à Ottignies,‌ c’est la fraicheur, avec des brumes matinales qu’on connaît ‌à‌ ‌Kinshasa.‌ Enfin, l’Europe‌ ‌s’est‌ ‌dotée‌ ‌de‌ ‌structures‌ ‌et‌ ‌infrastructures‌ ‌qu’on‌ ‌ne‌ ‌trouve‌ ‌pas‌ ‌tout‌ ‌à‌ ‌fait‌ ‌au‌ ‌Congo-Kinshasa.‌ ‌En‌ ‌conséquence,‌ ‌je‌ ‌fais‌ ‌mon‌ ‌deuil‌ ‌de‌ ‌l’Europe‌ ‌dès‌ ‌que‌ ‌j’atterris‌ ‌à‌ ‌Kinshasa.‌ ‌Je‌ ‌m’y‌ ‌adapte‌ ‌aussitôt‌ ‌arrivé,‌ ‌vu‌ ‌que‌ ‌c’est‌ ‌mon‌ ‌pays‌ ‌natal.‌ ‌

Cette année, j’y ai vécu‌ ‌le‌ ‌réchauffement‌ ‌climatique. La‌ ‌saison‌ ‌sèche‌ ‌a‌ ‌eu‌ ‌de‌ ‌la‌ ‌peine‌ ‌à‌ ‌s’imposer.‌ ‌En‌ ‌principe,‌ ‌elle‌ ‌va‌ ‌de‌ la ‌mi-mai‌ ‌à‌ ‌la‌ ‌mi-août.‌ Généralement, il‌ ‌fait‌ ‌plus‌ ‌frais‌ ‌le‌ ‌matin‌ ‌et‌ ‌le‌ ‌soir.‌ ‌La‌ ‌température‌ ‌ne‌ ‌s’élève‌ ‌pas‌ ‌au-dessus‌ ‌de‌ ‌25°.‌ ‌Elle‌ ‌varie‌ ‌entre‌ ‌20‌ ‌et‌ ‌25°. Il ‌ne‌ ‌pleut‌ ‌pas.‌ ‌Malheureusement,‌ ‌cette‌ ‌fois-ci,‌ ‌c’est‌ ‌vers‌ ‌mi-juin‌ ‌qu’elle‌ ‌s’est‌ ‌vraiment‌ ‌pointée‌ ‌à‌ ‌l’horizon. ‌La température était toujours plus élevée que la moyenne.  ‌En‌ ‌août,‌ ‌à‌ ‌la‌ ‌grande‌ ‌surprise‌ ‌de‌ ‌toute‌ ‌la‌ ‌population,‌ ‌la‌ ‌première‌ ‌pluie‌ ‌est‌ ‌tombée‌ ‌plus‌ ‌tôt‌ ‌que‌ ‌prévu.‌ ‌La‌ ‌chaleur‌ ‌étouffante‌ ‌se‌ ‌ressentait‌ ‌déjà,‌ ‌annonçant‌ ‌ainsi‌ ‌l’arrivée‌ ‌de‌ ‌la‌ ‌saison‌ ‌de‌ ‌pluie.‌ ‌

A‌ ‌côté‌ ‌de‌ ‌ces‌ ‌aspects‌ ‌climatiques,‌ ‌il‌ ‌y‌ ‌a‌ ‌la‌ ‌chaleur‌ ‌humaine,‌ ‌non‌ ‌étouffante,‌ ‌plutôt‌ ‌affective et par surcroit thérapeutique,‌ ‌caractéristique‌ ‌des‌ ‌pauvres‌ ‌de‌ ‌Yahwé.‌ ‌ Là-bas, je fais l’expérience d’une autre forme de richesse, celle de la joie de vivre simplement, d’une sourire authentique, dépouillée de tout préjugé ; bref d’une vie vraiment BIO.

Denis KIALUTA LONGANA

La liturgie de l’envoi

Nous clôturons par cet article l’explication du déroulement de la messe.

« Le Seigneur nous fait messagers »

La célébration se termine et c’est comme un nouveau départ pour nous… Nous sommes envoyés vers les autres pour vivre l’Évangile dans notre quotidien ! Un chant de sortie nous le rappelle : « Une messe commence quand un monde se construit … »

Kieffer

« Le Seigneur soit avec vous!

Et avec votre esprit.

Que Dieu tout puissant vous bénisse,

Le Père, Le Fils et Le Saint Esprit. Amen! 

Allez, dans la paix du Christ.

Nous rendons grâce à Dieu. »

La Bénédiction

Bénir, c’est « dire le Bien ». Le prêtre bénit l’assemblée au nom de Dieu, il annonce que Dieu reconnaît ce qu’il y a de bon en chacun, qu’il désire le bonheur des hommes et qu’il leur donne sa force.

Allez dans la paix du Christ

Le mot « messe » vient de « mission ». Comme Jésus a envoyé ses disciples, nous aussi, nous sommes envoyés avec les autres chrétiens pour annoncer la Bonne Nouvelle.

Voici un extrait de l’Audience générale par le pape François du 4 avril 2018

… De même que la messe avait débuté par un signe de croix, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, c’est encore au nom de la Sainte Trinité que s’achève la messe, c’est-à-dire l’action liturgique. Cependant, nous savons bien qu’à la fin de la messe, commence le temps du témoignage.

Les chrétiens ne vont pas à la messe comme un devoir hebdomadaire, pour passer ensuite à autre chose ! Les chrétiens vont à la messe pour participer à la passion et à la résurrection du Seigneur, et pour vivre ensuite toujours plus en chrétiens : c’est le temps du témoignage qui commence.

Nous sortons de la messe pour « aller dans la paix du Christ » apporter la bénédiction de Dieu dans nos activités quotidiennes, dans nos maisons, sur nos lieux de travail, dans les occupations de notre vie terrestre, en « glorifiant le Seigneur par notre vie ». Mais si nous sortons de la messe en faisant des commérages et en disant « regarde-le celui-là, regarde-la celle-là… », c’est que la messe n’a pas pénétré notre cœur. À chaque fois que je sors de la messe, je dois en sortir meilleur que je n’y suis entré, avec davantage de vie, de force, de volonté de vivre en témoin du Christ.

Nous passons donc de la célébration à la vie, conscients que la messe se réalise dans nos choix concrets si nous nous laissons impliquer en personne dans les mystères du Christ.

Nous ne devons pas oublier que nous célébrons l’Eucharistie afin d’apprendre à devenir des hommes et des femmes eucharistiques. Qu’est que cela signifie ? Cela signifie laisser agir le Christ dans nos actions : que ses pensées soient nos pensées, ses sentiments nos sentiments, ses choix nos choix. Voilà ce qu’est la sainteté : la sainteté chrétienne, c’est agir comme le Christ a agi. 

Les chrétiens sont des hommes et des femmes qui se laissent agrandir l’âme par la force de l’Esprit-Saint, après avoir reçu le corps et le sang du Christ. N’ayez pas l’âme étroite, fermée, petite, égoïste ! Mais une âme large, une âme grande, une âme qui voit grand … 

Les fruits de la messe sont par ailleurs destinés à mûrir dans la vie de chaque jour. En vérité, en renforçant notre union au Christ, l’Eucharistie renouvelle la grâce que l’Esprit nous a donnée lors de notre baptême et de notre confirmation, afin de rendre crédible notre témoignage de chrétiens. 

L’Eucharistique renouvelle, fortifie et approfondit le lien avec la communauté chrétienne à laquelle nous appartenons, selon le principe que l’Eucharistie fait l’Église, qu’elle nous unit tous.

Enfin, participer à l’Eucharistie nous engage également vis-à-vis des autres, en particulier des pauvres, en nous apprenant à passer de la chair du Christ à celle de nos frères, en lesquels le Christ attend d’être reconnu, servi, honoré, aimé.

La liturgie eucharistique

Pour revenir à notre effort de compréhension de ce que nous vivons à la messe, après l’Accueil et la Liturgie de la Parole revisités lors de nos éditions précédentes, vient la Liturgie eucharistique.

Cette partie de la messe est constituée par les Offrandes, la Prière Eucharistique et la Communion.

Les Offrandes

L’offrande est d’abord un don de Dieu aux hommes : « Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : « Prenez, mangez : ceci est mon corps… » (Mt 26, 26-28) – Jésus s’offre pour que nous puissions vivre !

Le pain et le vin nous orientent vers l’offrande de Jésus, sa vie offerte. Et nous, que sommes-nous prêts à offrir ?

vitrail pain et vin
Pixabay

*La procession des offrandes: En apportant le pain et le vin, nous remercions Dieu pour la surabondance de ses dons – la semence, la terre, la pluie, le soleil…. Mais aussi, la vie, les dons que chacun a reçus pour grandir … Et surtout L’Amour infini de Dieu qui nous accueille.

*La préparation des offrandes : Le prêtre accueille les offrandes apportées par des laïcs, les présente à Dieu.

*La prière sur les offrandes : Il prie et remercie avec et pour le peuple : « Prions ensemble au moment d’offrir le sacrifice de toute l’Église. » (L’Église est le peuple de Dieu!)

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Faites ceci en mémoire de moi

Tel est l’extrait des paroles prononcées par Jésus à travers lesquelles il a consacré et transformé le pain en son corps et le vin son sang. Nous nous pencherons sur le « ceci » et le « en mémoire de moi » sous l’angle théologique. L’ordre donné aux apôtres de faire ceci traduit la volonté de Jésus de les voir actualiser, assumer, vivre régulièrement la dernière cène. Mais dans sa vie publique, Jésus avait donné autant de signes préfigurant la dernière cène, l’action de grâce que nous appelons aujourd’hui eucharistie. Citons à titre d’exemple, l’épisode de la multiplication des pains et la catéchèse qui s’en était suivi. Après sa résurrection, saint Luc rapporte autrement le passage de la cène avec les disciples d’Emmaüs quand Jésus, étant à table avec eux, avait pris et rompu le pain, prononcé la bénédiction et le leur avait donné. Curieux de constater que c’est à ce moment que les yeux des disciples se sont ouverts et ils L’ont reconnu (Lc 24,30). Le dernier repas de sa vie (la cène) fut constitué du pain transformé en son corps livré mais davantage partagé et donné aux humains et du vin changé en son sang versé pour nouer avec eux une alliance. Le sens de l’acte et  paroles vécus le jeudi saint, s’est accompli le vendredi saint sur la croix. La dernière cène se prolonge à la crucifixion et s’achève à la résurrection. Actualiser cet événement, c’est célébrer cette alliance, cette union intime entre Jésus et nous, c’est fêter la libération qu’Il nous a obtenue sur la croix en nous arrachant de mains du diable pour nous confier à Dieu. C’est solenniser notre salut en nous délivrant définitivement de la mort. C’est célébrer la mort et la résurrection de Jésus et, anticipativement, la nôtre. C’est signer un pacte de vivre l’amour radical qu’implique sa mort sur la croix. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie à ceux que l’on aime. C’est sur la croix qu’il a témoigné de ce grand amour pour les humains. L’eucharistie à laquelle nous participons, est pour nous l’expression non seulement de l’alliance avec les personnes divines mais aussi de l’amour fraternel dont Jésus est le promoteur. C’est une action de grâce, c’est-à-dire une reconnaissance de tous les bienfaits et merveilles du Seigneur aux hommes et à l’humanité.

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Session biblique en août

Chercher la fraternité – l’histoire de Joseph (Gn 37-50)

Animation : André Wénin

Du mercredi 18 août 2021 à 16h au samedi 21 à 16h

La fraternité est un des thèmes majeurs du livre de la Genèse. Dès le chapitre 4, avec l’histoire de Caïn, il apparaît qu’être frère, ce n’est pas seulement être du même sang, mais créer un véritable lien de fraternité, toujours sous la menace de l’envie et de la jalousie. L’intrigue de l’histoire de Joseph est largement construite autour ce défi. Dès le départ, en effet, le groupe des fils de Jacob est déchiré par la jalousie et la haine, et le chemin sera long pour que Joseph et ses frères apprennent comment vivre en frères, par-delà la violence et la peur.

PAF : 160 € (tout compris)

où ? Monastère de Rixensart

Info : accueil(a)monastererixensart.be ou 02/652.06.01