Le Père Luc a 100 ans le 4 octobre !!

Lorsque l’ancienne maison paroissiale de Mousty a été transformée en résidence pour prêtres âgés, le Père Luc et sa sœur ont occupé l’appartement au-dessus du porche.

AB

Dès les premiers jours, il s’est intégré à la pastorale, célébrant des messes, animant un groupe de partage d’évangile, s’impliquant comme visiteurs de malades en dialyse au sein de l’aumônerie de la Clinique. Après avoir perdu l’usage de sa voiture, vu sa mauvaise vue, il s’y rendait régulièrement à pied.

C’est un personnage hors du commun, animé d’une vitalité extraordinaire, tourné vers les autres, saluant avec empathie tout son entourage.

De lui, je garderai ce rayonnement joyeux, ferme et constant. Je dirais en prise directe sur la transcendance.

Alors qu’en période de l’Avent, quelques rares paroissiens se levaient pour la messe de l’aurore à 6h30, à la crypte, il était un des premiers présents. Jusqu’avant le Covid, il nous chantait d’une voix ferme, en latin et a capella, le « Rorate Caeli desuper », chant grégorien dont le refrain est tiré du Livre d’Isaïe (45,8) : « Cieux, épanchez-vous là-haut, et que les nuages déversent la justice, que la terre s’ouvre et produise le salut » pour nous entrainer d’une voix vibrante à nous ouvrir à celui qu’il a servi toute sa vie, à la prière, à la grâce, au mystère, à l’immanence.

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Mes vacances à Kinshasa

Depuis‌ ‌2013,‌ ‌je‌ ‌voyage‌ ‌à‌ ‌Kinshasa‌ ‌deux‌ ‌fois‌ ‌l’an,‌ ‌de‌ ‌mi-janvier‌ ‌à‌ ‌mi-mars‌ ‌et‌ ‌en‌ ‌été‌ ‌(août).‌ ‌J’y‌ ‌vais‌ ‌pour‌ ‌dispenser‌ ‌des‌ ‌cours‌ ‌de‌ ‌philosophie‌ ‌à‌ ‌l’université‌ ‌et‌ ‌au‌ ‌séminaire‌ ‌de‌ ‌philosophie‌ ‌de‌ ‌Kinshasa.‌ ‌Celle-ci‌ ‌est‌ ‌ma‌ ‌ville‌ ‌natale.‌ ‌J’y‌ ‌ai‌ ‌grandi‌ ‌et‌ ‌fait‌ ‌toutes‌ ‌mes‌ ‌études,‌ ‌à‌ ‌l’exception‌ ‌du‌ ‌3ème‌ ‌cycle‌ ‌de‌ ‌philosophie,‌ ‌effectué‌ ‌en‌ ‌Belgique‌ ‌à‌ ‌l’UCL‌ ‌C’est‌ ‌toujours‌ ‌une‌ ‌joie‌ ‌pour‌ ‌moi‌ ‌d’ y‌ ‌retourner‌ ‌après‌ ‌avoir‌ ‌passé‌ ‌quatre‌ ‌mois‌ ‌ou‌ ‌plus‌ ‌en‌ ‌Europe.‌ ‌Je‌ ‌dois‌ ‌avouer‌ ‌que‌ ‌depuis‌ ‌près‌ ‌de‌ ‌cinq‌ ‌ans,‌ ‌je‌ ‌n’ai ‌plus‌ ‌la‌ ‌nostalgie‌ ‌de mon‌ ‌pays‌ ‌quand‌ ‌je‌ ‌suis‌ ‌à‌ ‌l’étranger‌ ‌mais‌ ‌je‌ ‌me‌ ‌plais‌ ‌à‌ ‌y‌ ‌aller‌ ‌si‌ ‌une‌ ‌bonne‌ ‌opportunité‌ ‌se‌ ‌présente.‌ ‌

J’aimerais‌ ‌cependant‌ ‌dire‌ ‌à‌ ‌ceux‌ ‌qui‌ ‌n’ont‌ ‌jamais‌ ‌visité‌ ‌ce‌ ‌coin‌ ‌du‌ ‌monde‌ ‌qu’il‌ ‌n’y‌ ‌a‌ ‌pas‌ ‌à‌ ‌comparer‌ ‌ces‌ ‌deux‌ ‌continents‌ ‌qui ‌n’ont quasiment rien de commun.‌ ‌C’est‌ ‌le‌ ‌jour‌ ‌et‌ ‌la‌ ‌nuit‌ ‌dans‌ ‌beaucoup‌ ‌de‌ ‌domaines.‌ ‌Pour‌ ‌caricaturer‌ ‌un‌ ‌peu,‌ ‌je‌ ‌dirai‌ qu’on‌ ‌ne‌ ‌trouve‌ ‌toujours‌ ‌pas‌ ‌en‌ ‌Afrique‌ ‌ce‌ ‌qui‌ ‌est‌ ‌bon‌ ‌en‌ ‌Europe‌ ‌et‌ ‌vice‌ ‌versa.‌ ‌A‌ ‌titre‌ ‌d’exemple,‌ ‌quand‌ ‌en‌ ‌hiver,‌ ‌il‌ ‌fait‌ ‌froid‌ ‌en‌ ‌Belgique,‌ c’est plutôt la chaleur tropicale qu’on vit‌ au‌ ‌Congo‌ ‌Kinshasa.‌ ‌Et‌ ‌quand‌ ‌en‌ ‌été,‌ ‌il‌ ‌fait‌ ‌chaud‌ à Ottignies,‌ c’est la fraicheur, avec des brumes matinales qu’on connaît ‌à‌ ‌Kinshasa.‌ Enfin, l’Europe‌ ‌s’est‌ ‌dotée‌ ‌de‌ ‌structures‌ ‌et‌ ‌infrastructures‌ ‌qu’on‌ ‌ne‌ ‌trouve‌ ‌pas‌ ‌tout‌ ‌à‌ ‌fait‌ ‌au‌ ‌Congo-Kinshasa.‌ ‌En‌ ‌conséquence,‌ ‌je‌ ‌fais‌ ‌mon‌ ‌deuil‌ ‌de‌ ‌l’Europe‌ ‌dès‌ ‌que‌ ‌j’atterris‌ ‌à‌ ‌Kinshasa.‌ ‌Je‌ ‌m’y‌ ‌adapte‌ ‌aussitôt‌ ‌arrivé,‌ ‌vu‌ ‌que‌ ‌c’est‌ ‌mon‌ ‌pays‌ ‌natal.‌ ‌

Cette année, j’y ai vécu‌ ‌le‌ ‌réchauffement‌ ‌climatique. La‌ ‌saison‌ ‌sèche‌ ‌a‌ ‌eu‌ ‌de‌ ‌la‌ ‌peine‌ ‌à‌ ‌s’imposer.‌ ‌En‌ ‌principe,‌ ‌elle‌ ‌va‌ ‌de‌ la ‌mi-mai‌ ‌à‌ ‌la‌ ‌mi-août.‌ Généralement, il‌ ‌fait‌ ‌plus‌ ‌frais‌ ‌le‌ ‌matin‌ ‌et‌ ‌le‌ ‌soir.‌ ‌La‌ ‌température‌ ‌ne‌ ‌s’élève‌ ‌pas‌ ‌au-dessus‌ ‌de‌ ‌25°.‌ ‌Elle‌ ‌varie‌ ‌entre‌ ‌20‌ ‌et‌ ‌25°. Il ‌ne‌ ‌pleut‌ ‌pas.‌ ‌Malheureusement,‌ ‌cette‌ ‌fois-ci,‌ ‌c’est‌ ‌vers‌ ‌mi-juin‌ ‌qu’elle‌ ‌s’est‌ ‌vraiment‌ ‌pointée‌ ‌à‌ ‌l’horizon. ‌La température était toujours plus élevée que la moyenne.  ‌En‌ ‌août,‌ ‌à‌ ‌la‌ ‌grande‌ ‌surprise‌ ‌de‌ ‌toute‌ ‌la‌ ‌population,‌ ‌la‌ ‌première‌ ‌pluie‌ ‌est‌ ‌tombée‌ ‌plus‌ ‌tôt‌ ‌que‌ ‌prévu.‌ ‌La‌ ‌chaleur‌ ‌étouffante‌ ‌se‌ ‌ressentait‌ ‌déjà,‌ ‌annonçant‌ ‌ainsi‌ ‌l’arrivée‌ ‌de‌ ‌la‌ ‌saison‌ ‌de‌ ‌pluie.‌ ‌

A‌ ‌côté‌ ‌de‌ ‌ces‌ ‌aspects‌ ‌climatiques,‌ ‌il‌ ‌y‌ ‌a‌ ‌la‌ ‌chaleur‌ ‌humaine,‌ ‌non‌ ‌étouffante,‌ ‌plutôt‌ ‌affective et par surcroit thérapeutique,‌ ‌caractéristique‌ ‌des‌ ‌pauvres‌ ‌de‌ ‌Yahwé.‌ ‌ Là-bas, je fais l’expérience d’une autre forme de richesse, celle de la joie de vivre simplement, d’une sourire authentique, dépouillée de tout préjugé ; bref d’une vie vraiment BIO.

Denis KIALUTA LONGANA

La messe en temps de COVID

Kieffer

Pour m’intégrer à la paroisse de l’église, devant laquelle, depuis des mois, je passais pour aller plus loin, j’en ai franchi le porche poussé par une intuition, celle de m’enraciner dans mon lieu de vie. Quelques semaines plus tard, à la demande du curé, je m’étais intégré à la chorale en voie d’être lancée. 

En cette période de Covid, en ce temps où la participation libre et entière est bien mise à mal dans l’église, par l’épidémie, je me pose la question. « Qu’est ce qui fait que pendant 15 ans, plus ou moins, chaque dimanche, avec l’organiste, quelques choristes, et notre chef de « coeur » j’ai participé, avec joie et fidélité, à la répétition du mardi et à la messe chantée du Dimanche, ce mémorial ?

Combien de générations avant moi, avaient fidèlement été présentes, dans cette église millénaire, à ce temps de mémoire d’un événement ancien et nouveau chaque fois, la Messe.

Que m’apporte cette période d’absence, de manque ? Un temps de réflexion pour me poser la question « Qu’est-ce qui est essentiel. Qu’est-ce qui était attirant dans la messe ? »

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A la recherche d’une photo de Saint-Joseph

statue en l’église ND Mousty

Lors de la réunion matinale, ma tâche de photographier la statue de St-Joseph à l’église de Mousty, m’avait été rappelée et vu le temps splendide l’après-midi, je m’étais mis en route pour la prendre. Étonnement, sa statue sous les rayons du soleil, splendide de l’après-midi, participait à cette ambiance de printemps. Sa fête était proche, dans une quinzaine au mois de mars, n’était-ce pas un clin d’œil à mon intention.

La photo prise, je poursuivais ma promenade vers St-Remi, pour vérifier la nature du confessionnal de gauche que j’avais attribué symboliquement au côté féminin. Un doute s’était introduit dans ma mémoire, il me fallait le vérifier.

Mon commentaire m’a emporté, je n’étais pas dans la réalité, j’ai mélangé la gauche et la droite pour le plaisir des mots. Une correction de mon texte s’impose. Préoccupé par le bon angle de vue et la photo de la tache lumineuse au pied de la Croix, qui change l’atmosphère du chœur, je m’avance quand une voix de paroissien en prière m’arrête. « Attention à l’alarme !» 

En effet, j’avais perdu de vue le panneau d’annonce et allait quelques secondes plus tard enclencher celle-ci.

Mais ma visite n’est pas perdue, la lumière éclaire le pied du Christ en croix, a un certain moment peut-être l’éclairage va se modifier, être plus important encore. 

Choeur – église Saint-Rémy

Une prière lumineuse dans une dizaine de jours sur l’ensemble de la croix 

Moment particulier à revoir et analyser sous le plein soleil de l’après-midi, dans une semaine.

Et puis cette croix qui me touche tant par la mise en valeur grâce à son éclairage indirect. 

J’en profite pour mettre en boite l’ambiance particulière des vitraux sur la maçonnerie des fenêtres. Invitation à entrer dans la composante colorée de ceux-ci, par-delà le thème qui reste caché. Ouverture vers un autre monde.

Retour à Mousty, pour voir l’évolution de l’éclairage dans la nef droite. Il s’est modifié, parcours du soleil oblige mais une surprise m’attend en sortant.

Un paroissien passant sur la place, me dit

« Tiens, tu passes parfois à l’église. « 

En réponse, je lui dit « Tiens, tu connais la statue de St-Joseph? »

Surpris, il me dit, Non puis après réflexion, c’est celle de l’autre côté de Marie?

Un sourire m’habite, profond. Son prénom est Joseph, comme l’objet de ma démarche, de la motivation qui me conduit depuis ma mise en route.  Synchronicité, coïncidence.

Ma sortie est réussie, joyeuse, je me sens relié par cette succession de moments qui me touchent. Je les ressens comme une ouverture sur un monde parallèle dans lequel je baigne, monde invisible dont les signes, si je suis attentif, me disent, « Tu n’es pas seul, tu appartiens à plus grand que toi. »

Présence de ce voisin qui me renvoie à mon grand-père qui aussi portait ce prénom de Joseph, à sa présence de nombreuses années à la maison. Même tranche d’âge, autre lieux.

Mais quel est le prénom de l’autre paroissien, rencontré une  demi-heure plus tôt à St-Remi. Et s’il s’appelait aussi Joseph ?

André

Pour les jeunes : partage d’évangile

A tous les jeunes qui ont fait leur Confirmation en 2020/2019/2018/ … (12- 18 ans) :

Suite à nos dernières retrouvailles début février, les jeunes présents ont émis le souhait de se retrouver plus régulièrement pour échanger des nouvelles, approfondir la Parole, partager autour de celle-ci, prier et proposer quelques pistes pour vivre ce temps de Carême.

Nous te proposons donc de nous retrouver en ligne chaque vendredi de Carême, via l’application Zoom, de 19 h 45 à 21 h 00.

Envoie-nous un mail pour recevoir le lien à jeunes[a]pole.upottignies.be

Témoignage d’une visiteuse.

TÉMOIGNAGE D’UN MEMBRE DE L’EQUIPE DES VISITEURS

Après le décès de mon époux, j’ai voulu consacrer une  partie de mon temps libre aux personnes souffrant de solitude. La plupart d’entre elles n’ont plus de contact avec leur famille et se retrouvent isolées de tout.

J’ai donc pris la décision de m’inscrire auprès d’un groupe de bénévoles, étant de nature réservée, cette démarche d’aller vers les autres m’a beaucoup aidée et a permis de renforcer le manque de confiance en moi.

La relation entre le bénévole et le bénéficiaire est un moment de partage, un moment de convivialité, c’est aussi l’occasion d’apporter une aide à la lecture, un appui pour une promenade ou un accompagnement pour toute formalité administrative. Mais avant tout être à l’écoute de leurs préoccupations sans jugement pour tenter de les apaiser.

Chaque visite est pour moi de constater à quel point ce soutien moral est utile et apprécié par ces personnes. Malheureusement, la crise sanitaire m’a contrainte de suspendre ces rencontres, cette situation m’attriste beaucoup. J’attends donc avec impatience de retrouver ces moments qui nous manquent mutuellement. En attendant, j’éprouve beaucoup de satisfaction à distribuer la communion aux locataires de la Résidence duMoulin qui sont obligés de regarder la célébration de la messe à la télévision.

Pour conclure une petite citation de Mère Térésa : ce qui compte, ce n’est pas ce que l’on donne, mais l’amour avec lequel on donne.

G.L.

Partage d’évangile

Lecture d’évangile du 24 janvier 2021. Marc 1. 14-20.

L’obstacle de l’ordinateur et mes lacunes en informatique ne m’ont pas permis d’exprimer l’enseignement que je retire de la lecture de cet évangile. Je propose de vous exprimer ce que mon cœur ressent à cette lecture, ramené à notre vie quotidienne.

L’évangile nous invite à réfléchir sur les problèmes de choix :

  • soit émotionnel/affectif
  • soit « mission » – chemin de vie.

Chaque jour nous sommes confrontés à faire des choix, à prendre des décisions  dans la direction et le sens à donner à notre vie.

Jean Le Baptiste et Jésus sont doublement liés :

  • lien familial (Jean Baptiste, fils d’Elisabeth, et cousin de Jésus)
  • lien spirituel (Jean Baptiste a baptisé Jésus).

Jean Baptiste est arrêté, et Jésus part, s’éloigne pour la Galilée pour proclamer l’évangile et rassembler les apôtres.

Jésus ne réagit pas suite à l’arrestation de Jean Baptiste. Il savait le sort qui serait réservé à Jean

Jésus se trouve face à :

  • d’une part une situation émotionnelle
  • d’autre part, sa mission à accomplir.

En rapport avec notre vécu relatif sur terre et nos réactions humaines spontanées de notre inconscient collectif, Jésus aurait pu :

  • aller défendre Jean
  • être attristé par cette arrestation
  • exprimer ses émotions.

Dans notre quotidien, ne sommes nous pas souvent devant ce genre de choix (émotions et ……. sens de notre vie).

Emotions traduites par 

            Perte de temps à exprimer nos émotions (on en parle beaucoup)

            Rester enfermé dans nos émotions 

            Discours et bavardages inutiles et stériles

            Commentaires creux qui nourrissent notre égo

            Porter des jugements

Jésus part en mission

            Choses beaucoup plus importantes à accomplir

            Chemin de vie à accomplir. N’est ce pas aussi vrai pour nous ?

Question : Le destin de chacun, notre vie, notre destinée, ne sont ils pas entre les mains de Dieu ?

Jean-Pierre DEVAUX

Voeux Noël 2020

crèche Saint-Rémy

Bien-aimé(e)s dans le Christ Jésus,

Salutations cordiales de la part de vos humbles pasteurs !

Comme vous le savez sans doute, la crèche représente le modèle réduit de l’étable où Jésus est né, faute de place appropriée. Aujourd’hui, grâce à l’inspiration humaine par extension, elle est devenue l’établissement où on accueille et garde les tout petits enfants durant la journée.

Pour nous chrétiens, c’est le cœur qui accomplit le rôle de la crèche puisqu’il demeure le lieu permanent d’accueil et la résidence de Jésus lorsque nous consentons à l’accueillir dans la foi.

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Les bergers en route.

« Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas » (Jn 1, 6-8.19-28)

Le Nouveau Testament nous parle des bergers qui vivaient dans la campagne autour de Jérusalem. Ils passaient la nuit dehors, auprès de leurs bêtes dans les champs.

Les bergers, des hommes pauvres, méprisés, sans droits, sans parole et interdits dans le Temple ! On ne respectait guère ces gens-là ! Dieu renverse les échelles sociales : les bergers sont informés les premiers de la venue du Sauveur, Dieu se révèle aux pauvres. Ces derniers reconnaissent la Lumière venue dans le monde ! C’est eux qui nous aident à reconnaitre celui qui se tient désormais parmi nous et que nous ne connaissons pas.

Et pour nous aujourd’hui ? Quels visages ont ceux qui nous conduisent à la crèche en 2020 ? Quelle est leur identité ?

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Merci pour les calendriers offerts !

Grâce à vous, les enfants des groupes « éveil à la foi » et « Première Communion » ont reçu le beau calendrier de l’Avent du mouvement des focolari – familles nouvelles. Merci aussi pour tous vos messages.

A commander maintenant : calendrier de l’Avent pour enfants

« Cette année, le calendrier de l’Avent est un grand globe terrestre entouré de mains. Nous voulons nous porter l’un l’autre et porter le monde dans nos mains, retrousser nos manches ensemble pour les autres.
Nous espérons qu’avec les enfants, nous pourrons contribuer de manière responsable et active au défi auquel nous sommes tous confrontés.  Pour que, cette année encore, nous puissions contribuer à instaurer un climat d’amour, de paix et de respect pour toutes les personnes. C’est ce que Noël nous rappelle toujours ». 
Focolari